mai 07
9
Allumer son ordinateur portable Wi-Fi dans les rues de Singapour est un geste tellement commun que personne ne détourne son attention. Vous vous rappelez de l’époque pas si lointaine où les premiers utilisateurs de téléphones portables étaient dévisagés lorsqu’ils recevaient un appel ? Aujourd’hui, nous y sommes tellement habitués que personne ne le remarque. A Singapour, les baladeurs, appareils photos numériques et ordinateurs se montrent et se voient. Il n’est pas étonnant qu’avec des technophiles et consommateurs aussi actifs, la pénétration du haut débit dépasse 65% de la population. Le gouvernement a tout fait pour développer le secteur de l’informatique, lançant récemment un plan pour moderniser l’infrastructure du pays sur 10 ans. Celui-ci devrait permettre de créer 80 000 nouveaux emplois et apporter du haut débit à 90% de la population.
De nombreux réseaux Wi-Fi sont déployés tout autour de la ville. Il n’est pas rare d’en détecter plusieurs dizaines en un même lieu.
Le réseau Wireless@SG, déployé par l’opérateur historique, est pratiquement omniprésent dans tout le centre. L’accès Wi-Fi est actuellement offert à ceux qui fournissent un numéro de téléphone portable. Pratique pour relever ses emails en sirotant son latte.
De nombreux réseaux ouverts côtoient des réseaux sécurisés, permettent aux SIF (Sans Internet Fixe) de trouver leur bonheur. Il suffit de s’asseoir à la terrasse d’un restaurant et naviguer dans la liste des réseaux détectés.
Principal avantage d’une couverture Wi-Fi totale : remplacer ses communications mobiles par des communication VoIP (téléphonie via Internet). Ainsi, les factures sont réduites et la durée ou la distance sont un problème du passé. Appeler un correspondant russe est aussi abordable que d’appeler votre voisin.
Singapour, comme d’autres villes wifisées, aurait-elle trouvé la recette miracle : un zeste de réseau Wi-Fi ponctué d’un soupçon de VoIP ?
fév 07
13

Hong Kong by night
Dans la série des articles concoctés lors du tour du monde de Canard WiFi, Hong Kong pourrait bien faire partie de mon top 5 des paradis du Wi-Fi. Que rêver de mieux pour surfer sans fil à la patte ? Les îles sont truffées de réseaux : il y en a peut-être des milliers. Rien que dans un Starbucks de l’île de Kowloon, j’ai dénombré 60 réseaux Wi-Fi, dont 20 sécurisés. Malheureusement, aucun de ces réseaux ouverts n’était relié à Internet … Le réseau Y5 Zone, payant, était le plus présent à travers la ville : dans les supermarchés, les ports, les fast food, les restaurants et les bars. D’autres réseaux rencontrés à plusieurs reprises avaient comme nom PolyUWan, CSL, Sev, Default et Linksys pour n’en citer que quelques-uns.

Petite vitrine de matos Wi-Fi
Hong Kong est également l’endroit rêvé pour acquérir du matériel Wi-Fi. Les prix sont abordables, et l’offre est importante. J’y ai retrouvé les classiques D-Link, Buffalo, Asus, Netgear et Linksys à toutes les sauces imaginables (802.11b, 802.11a et/ou 802.11g), mais aussi des petits nouveaux issus du marché asiatique : TPLink, notamment, copiant à mon humble avis de manière plutôt réussie le matériel de D-Link. Il y avait même des bornes et des clés USB Wi-Fi estampillées Yahoo ou des points d’accès Fon. Les amplificateurs, antennes et autres accessoires pour les amateurs de liaisons longue distance ont une place non négligeable chez les revendeurs. Avec l’arrivée du pre-802.11n, le prix des anciennes générations a chuté, et ce n’est que le début. En clair, si vous cherchez à acheter le dernier cri du Wi-Fi, pensez Hong Kong.

Serait-ce un routeur Fon ?

Des antennes en veux-tu en voilà

On trouve même des routeurs Yahoo !

Un booster ? Les megawatts vont être amplifiés !
fév 07
1
Après l’Inde, Canard WiFi continue son tour du monde du Wi-Fi avec la Chine. Le pays le plus peuplé au monde connaît une expansion ininterrompue et risque de devenir le nouveau leader sur la scène internationale. Le Wi-Fi n’est pas en reste.
Les responsables de la ville de Beijing, la capitale chinoise, se posent d’ailleurs la question de mettre en place un réseau métropolitain. A l’approche des jeux olympiques qui s’y tiendront, toute la ville est en ébullition. L’opérateur China Mobile a visiblement installé quelques bornes à des points stratégiques de la ville. La Cité Interdite, l’un des monuments les plus visités de la capitale, possède même son propre réseau Wi-Fi (certes, sécurisé par une clé WEP). Les empereurs chinois se doutaient-ils qu’un jour leur palais servirait de terrain de jeu pour les ondes Wi-Fi ? Le quartier des hutongs, dans la vieille ville, abrite quelques cafés branchés affichant fièrement qu’ils offrent le Wi-Fi avec toute consommation (mais à des prix plutôt élevés). A mon grand regret (mais tout naturellement), la Grande Muraille de Chine était désespérément silencieuse en matière de signal Wi-Fi !
A Shanghai j’ai bien découvert un réseau de l’opérateur China Mobile à l’Orient Pearl Tower, l’une des tours les plus hautes au monde, et une borne TPLink, constructeur asiatique de matériel Wi-Fi, dans un café huppé de la ville.
Le Yunnan, région du Sud-Ouest de la Chine, héberge quelques points d’accès dans les cafés et restaurants des quartiers touristiques.
Dans un prochain article, je reviendrai sur Hong Kong, une destination de rêve pour tout amateur de shopping d’informatique.
déc 06
4
Le Wi-Fi est plutôt absent de l’Inde du Nord.
Seuls quelques aéroports, hôtels de grand standing, restaurants, gares, centres commerciaux et un hôpital sont couverts dans les grandes villes touristiques du nord du continent indien. La traque aux réseaux Wi-Fi ouverts et gratuits s’est toujours soldé par un échec.
Les raisons sont simples : le marché de l’informatique n’est pas fortement développé, à part dans quelques lieux bien précis. L’infrastructure téléphonique ne s’est pas développée comme en France, où l’ADSL est disponible dans de nombreux foyers.
Le seul moyen efficace pour aller sur Internet est de passer par un des nombreux cybercafés.
Pourtant, il existe quelques opérateurs Wi-Fi : EZ-comm Wireless et Tata Indicomm pour ne citer qu’eux. Les aéroports sont bien entendus les mieux lotis, mais les pages captives sont soit mal conçues, soit en panne.
oct 06
30
Votre canard vénéré part début novembre traquer les réseaux Wi-Fi à travers le monde pendant 6 mois.
David, fraîchement “intégré” à l’équipe, s’appliquera à vous informer quotidiennement sur l’actualité Wi-Fi, tandis que je profiterai des hotspots détectés et des nombreux cybercafés pour compléter son travail dès que l’occasion se présentera.
Suivez de près ce blog pour voyager sans fil et sans quitter votre clavier, car je publierai aussi régulièrement que possible des articles qui analyseront l’évolution des technologies sans fil aux antipodes. Principales destinations au programme : Asie, Océanie et Amérique du Nord. Pour votre plus grand bonheur
Du coup, j’ouvre une nouvelle catégorie sur le blog : Tour du monde.
La nouvelle devise ? : Canard WiFi, le premier blog en tour du monde Wi-Fi ! 