juin 08
7

Le conseil de la concurrence a publié le 5 juin sa réponse à la demande d’avis de l’ARCEP dans le cadre de la procédure d’analyse des marchés de gros du haut débit et du très haut débit.
Dans son avis, le conseil se dit favorable à la mutualisation de la fibre optique. Le communiqué précise que tout (câblo-)opérateur qui a fibré un immeuble doit être contraint d’ouvrir son réseau à la concurrence.
La mutualisation est un sujet en cours de discussion dans le cadre de la LME, loi de modernisation de l’économie.
Le texte intégral
Le communique de presse
Voir aussi : Quand la famille Sarkozy installe Numéricable et Carlyle au CG92
mai 08
20

Après la décision d’EarthLink de se retirer du marché du Wi-Fi métropolitain, MetroFi va également abandonner ses projets Wi-Fi d’ici 1 à 2 mois, à moins de trouver un repreneur ou des deniers publics. MetroFi opérait des réseaux Wi-Fi dans 9 villes américaines, dont Portland et plusieurs comtés en Californie.
MetroFi compte 30 000 abonnés à leur service d’accès à Internet sans fil. La société basée à Mountain View (Californie) prévoyait de financer la construction des réseaux Wi-Fi avec un mélange d’abonnements payants et d’accès basés sur la publicité.
via Wi-Fi Planet
avr 08
30
C’est ce qu’affirme Dr. Timothy Nulty, directeur de ValleyFiber, une organisation à but non lucratif chargé d’amener la fibre dans les communes de la vallée du Vermont.
Pour Nulty, le déploiement optique en zone rurale est économiquement viable. Son expérience parle pour lui : Après avoir diriger le déploiement d’une fibre municipale dans la plus grande ville de l’état du Vermont (Burlington), il a quitté sa place pour tenter de réitérer le même phénomène dans le reste de l’état principalement rural.
Pour nous l’expliquer, il divise les coûts de déploiement en trois parties distinctes :
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Le NRO (Nœud de raccordement optique) coûte évidemment moins cher en zone rurale étant donné le prix du terrain.
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Fibrer une maison de campagne coûte sensiblement plus cher qu’un immeuble de ville, 1800$ à la campagne, 1600$ à la ville.
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Le plus gros écart vient évidemment de la fibre de la boucle locale. La densité de population n’étant pas la même, il est difficile de mutualiser le génie civil. Cependant, Nulty attire l’attention sur le transport de la fibre qui peut se faire en campagne par voie aérienne ce qui coûte beaucoup moins cher que de la faire passer dans des fourreaux enterrés (ou même des canalisations déjà existantes). Les coûts de raccordement sont donc selon l’étude de 250$ par habitation en ville contre 1100$ en campagne. Mais ce coût n’est pas forcement significatif dans le budget total.
Nulty rajoute que la concurrence étant moindre en campagne, les taux de pénétration peuvent être beaucoup plus élevés en campagne qu’en ville ce qui permet de tirer son épingle du jeu et de rentre un projet de déploiement en campagne parfaitement viable.
Le Dr. Timothy Nulty donne pour conclusion que le déploiement fibre optique en campagne coûte plus cher que le déploiement en ville. Cependant, la différence n’est pas assez critique pour mettre à mal la rentabilité économique du projet.
Via TelephonyOnline
mar 08
16

Le FTTH Council, conférence des principaux acteurs de la fibre optique, a diffusé sur youtube un petit film visant à nous faire comprendre et appréhender le nouveau phénomène FTTx qui s’empare de la communauté Internet.
Le point de vue est bien évidemment peu objectif mais le résumé semble plutôt cohérent, la révolution du réseau d’accès n’est que l’arbre qui cache la forêt d’un bouleversement beaucoup plus global. Du coeur de réseau jusqu’à la prise, Internet doit évoluer pour amortir la boulimie de bande passante actuelle et à venir. Les principaux fournisseurs de médias vont petit à petit passer du support physique (DVD, CD) à un système partiel ou total de média à la demande via Internet, changement imposé par le marché et très demandeur en bande passante.
Le film fait aussi passé un message fort et qui devrait trouver approbation au niveau du consommateur : celui-ci ne doit pas être le seul à payer la facture de cette révolution, les acteurs principaux de la demande doivent tous mettre la main au portefeuille pour qu’Internet évolue et se mette à niveau de ce nouveau marché de consommation mondiale.
Le film est disponible ici
mar 08
7

Cebit 2008, Hanovre, le français Bluwan présente sa technologie FTTA (Fiber Through The Air). En pratique, il n’est pas question de fibre mais bien d’un réseau sans-fil utilisant la bande Q (portée : 3,2km).
Les avantages de la solution sont multiples : Le cout d’abord, modique par rapport à un déploiement fibre optique très lourd en génie civil. Les performances aussi,comparables aux premières offres FTTH présentes sur le marché : triple-play et débit de 100 mbit/s.
La société créée par d’anciens ingénieurs Thalès vient d’obtenir l’agrément du CSA pour réaliser des premières expérimentations dans le nord de Paris (18ème et 19ème arrondissements). Le réseau Gigacom sera opérationnel au 1er trimestre 2008 pour 9 mois d’expérimentation d’usages.
Via L’Expansion et Vnunet